Conseil municipal du Grau du Roi du 7 juillet 2009
Triste et onéreuse déconvenue que la destruction de la villa REDARES. Très chèrement acquise par la mairie pour 8 millions de francs à l’époque soit 1,2 millions d’Euros, on peut regretter qu’une étude préalable n’est pas été réalisée avant l’acquisition. Le bâtiment s’avère irrécupérable.Voilà un terrain, certes bien placé, un chantier de destruction à venir et quoi qu’on y fasse ensuite, qui aura mis a contribution lourdement le contribuable local.
Avec la maison médicale tombée à l’eau, la médiathèque éternelle Arlésienne, la salle polyvalente deuxième Arlésienne voici, Monsieur le Maire, la démonstration des incertitudes de vos projets.
Robert CRAUSTE
Conseiller Municipal
Conseiller Régional
Groupe « Cap sur le Changement »
06 08 07 78 49
Conseil municipal du Grau du Roi du 7 juillet 2009
Comme toujours sur ce type de dossier des questions ne manquent pas de se poser. Le conseil est d’ailleurs souverain puisque une délibération est nécessaire.
Dans ce cas précis le dossier revient en conseil puisqu’il avait été ajourné.
Initialement la cession présentée devait se faire au bénéfice de M. SCHIEVEN de la société NIKITA qui promeut avec succès la marque « Little Marcel ».
Au dernier moment la SCI la GRAULENNE a fait valoir un droit d’antériorité.
Un écrit de M. MELLINO père engageait celui-ci à une priorité de cession à M. FROMENTAL. Celui-ci au nom de la SCI la GRAULENNE fait valoir ce droit. On voit tout de suite que cette convention est un biais au droit de la commune et de son conseil municipal car celui-ci se trouverait contraint par un écrit entre deux privés. La commune ne devrait elle pas refuser ce type de contrainte où elle est mise devant le fait accompli ? C’est la première question.
La deuxième question tient au fait que la SCI LA GRAULENNE n’a plus d’activité directe sur la commune. On se dirige donc vers une sous location ce qui n’est en principe non autorisé mais bien souvent réalisé. Ceci introduit le problème du non respect des règlements et des faibles loyers que demande la commune alors que d’ énormes plus values sont réalisées dans le cadre de ces sous locations.
Nous avons exprimés régulièrement ce point de vue sans que jamais vous n’y portiez la moindre attention.
Est il normal que la SCI la GRAULENNE qui à ce jour ne se prévaut que d’une identité immobilière soit prioritaire sur une entreprise directement génératrice d’activité économique et d’emploi ?
Ce dossier renvoi à vos insuffisances en matière d’initiatives sur le plan du développement économique.
Pendant 26 ans vous n’avez pas su où voulu créer une zone d’activité digne de ce nom pour accueillir des entreprises et créer de l’emploi à l’année. La ville a
perdue de nombreuses opportunités mais on ne refait pas l’histoire.
Alors vous vous démener ponctuellement pour trouver des solutions de dernière minute.
C’est bien ce qui caractérise votre politique du coup par coup qui depuis tant de temps si nous avions les moyens de la quantifier montrerait qu’elle a coûté plus à la collectivité que ce qu’elle a rapporté.
Robert CRAUSTE
Conseiller municipal
Cap sur le changement
Extrait de l’intervention de Robert CRAUSTE au colloque de l’UNIOPSS le jeudi 18 juin à la Grande Motte
INTERVENTION COLLOQUE UNIOPSS 18 juin 2009
Robert CRAUSTE Conseiller Régional Languedoc Roussillon Délégué à la santé
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Robert CRAUSTE remet aux lycéens les prix du concours "SANTE JEUNES" |
« Dans un premier temps je ferai le point sur l’engagement du Conseil Régional sur les questions de santé.
Il est utile de rappeler qu’à ce jour la santé n’est pas une compétence dévolue aux conseils régionaux.
Dans le cadre de l’acte 2 de la décentralisation l’état a transféré aux Régions la responsabilité de la formation des professions paramédicales, tel que les
infirmières et les aides soignantes ainsi que des travailleurs sociaux. Sur ce sujet ont peut déjà pointer une difficulté qui n’est pas a ce jour réglée, à savoir : qui prend en charge le
coût de l’entretien et de la construction de l’immobilier ?
Sur l’exemple de la formation des aides soignantes ont peut souligner la décision politique du Conseil Régional de tendre à la gratuité de cette formation qui est passé de 5000 euros en 2004 à 2000 euros en 2009 pour être totalement gratuite en 2010.
On perçoit à travers ces deux exemples les contraintes, les responsabilités et les possibilités d’orientations politiques sur ces questions directement liées à la santé en région.
En l’absence de compétences clairement établies le Conseil Régional par son Président Georges FRECHE a crée par volonté politique une délégation à la santé que j’ai l’honneur d’animer et une direction à la santé.
Ainsi le conseil régional a investi ce champ
En participant au comité de pilotage le Plan Régional de Santé Publique et on doit remercier la DRASS pour son accueil. Nous avons pu orienter l’approche et les actions dans une approche populationnelle plutôt que par pathologie
En participant au GRSP dont j’assure la vice présidence. Là aussi on doit des remerciements a l’ensemble des acteurs et l’on doit demander une continuité de cette démarche dans le cadre des ARS. La Région a insisté au sein du conseil d’administration du GRSP que l’impact de la précarité et de l’incidence des déterminants sociaux sur la santé soit toujours présent dans l’analyse des projets.
En mettant en pace un programme de prévention pour la santé des jeunes de 15 à 25 ans. Pour la mise en œuvre de ce programme construit en cohérence avec le PRSP avec l’appui du CRES et des CODES, un appel à projet a été lancé et un partenariat s’est établit avec une centaine d’associations harmonieusement réparties sur le territoire régional, avec les lycées, avec les MLJ, avec les CFA. La volonté de ce programme est d’agir le plus en amont possible afin de donner les moyens à l’individu d’être en capacité d’être acteur de sa santé, en conscience. Les thématiques abordées comme : l’estime de soit, la sexualité, les addictions, les comportements à risques s’adressent à la racine des troubles. Les fils conducteurs sont aussi : l’approche sociale, le développement des réseaux, l’évaluation, l’appui méthodologique.
En finançant des outils pour une meilleure connaissance de la santé en Région comme l’Atlas santé et encore une étude unique de part son ampleur et la richesse des informations qu’elle nous apporte, sur la santé des jeunes.
En finançant des postes de psychologues dans les MLJ
En luttant contre la désertification médicale des territoires ruraux par la participation au financement des maisons de santé de proximité pluridisciplinaire dans le cadre d’une convention établie avec l’ARH et l’URCAM
En permettant de multiplier par deux le nombre de lycéens bénéficiant de la formation aux premiers secours
Je citerais encore d’autres interventions du CR directement reliées à la santé, je veux parler de la participation au financement du centre de bio thérapie au CHU de Montpellier et de l’unité de recherche de l’INSERM au Centre Régional de Lutte Contre le Cancer, le partenariat avec l’ARACT qui travaille à l’amélioration des conditions de travail. La santé apparaît de façon transversale dans de nombreuses actions du CR : le transport, l’environnement, le logement, la formation, la certification bio, la consommation des fruits et légumes de saisons dans les lycées,le soutien aux entreprises liées à la santé…
A travers ce descriptif exhaustif et sans doute un peu long, veuillez m’en excuser, le Conseil Régional apparaît comme un véritable partenaire sur les questions de santé.
Il a pu agir selon sa volonté certes mais aussi en cohérence et en lien avec les acteurs. Les relations ont été respectueuses et utiles notamment avec la DRASS, avec l’ARH, l’URCAM avec l’ORS, le CRESS, les CODES, la MSA., les associations, les malades et les professionnels. »
Mesdames, Messieurs chers Concitoyens,